jordan-whitt-sobXgw6KfiQ-unsplash.jpg

DANS NOS POCHES DE ROIS
en répétition

d’après le travail du bio–accousticien Bernie Krause et l’idée originale du texte de Marie–Sabine Roger Le Roi sans Terre

« La musique est un reflet de la nature. Nous imitons la diversité de ses rythmes, sons et harmonies. Quand j’ai commencé à enregistrer les sons de la nature, j’ignorais que les fourmis, les larves d’insectes, les anémones de mer, et les virus, créaient leur signature » Bernie Krause

Publics  — Enfants de 4 à 9 ans (moyenne–section maternelle à CE2)

Durée — 35 min + 20 à 30 min d’échanges (en fonction des publics)

Lieu — Un gymnase, une cantine, un foyer. Un espace vers lequel on doit aller, dans lequel la Compagnie peut s’installer, poser un espace pour rêver ensemble, qui sort de l’ordinaire du quotidien. Un espace « sacré ».

Fiche projet — Forme : Installation sensorielle et interactive pour un performeur, un régisseur son, un orchestre animal et organique et des enfants l’oreille aux aguets.

Mots-clés

— Le vivant (animaux, insectes, univers minéral, végétal)

— La disparition de la biodiversité

— La place de l’homme au coeur du vivant

Écriture et conception Sandrine Anglade

Écriture sonore et musicale Théo Cardoso

Installation costumes et scénographie Leslie Moquet

avec Clément Barthelet

Production déléguée Compagnie Sandrine Anglade

Coproduction (en cours) Momix, Théâtre Alexandre Dumas — Saint Germain en Laye, Compagnie Sandrine Anglade

Résumé

Les enfants sont invités à prendre part dans un dispositif immersif pour partager le voyage auditif d’un vagabond non voyant, le Roi sans terre. Munis individuellement d’un casque audio, enveloppés dans le grand manteau du Roi sans terre, les enfants partent pour un voyage au coeur des forêts, au fond des océans, cheminant sous le soleil ou dans l’humidité des sous–bois, jusqu’aux immensités désertiques de glaces ou de sable... Le Roi sans terre garde dans la trame serrée de son manteau de laine ses « émerveillements » : chants d’oiseaux, de baleines, bruits d’insectes, branches qui craquent, respiration du guépard, bourdonnements d’abeilles, souffle du vent... Écoutant, nommant tous ces sons qui emplissent leurs poches de rois, les enfants et le vagabond plongerons au coeur du grand orchestre du vivant et prendront conscience aussi de sa disparition possible en écoutant l’envahissement du silence. Ils chercheront ensemble les moyens de réduire le silence pour faire résonner l’orchestre du vivant de toutes ses voix.